Le patrimoine des communes du Territoire de Belfort

Par Fourel David

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Brebotte

Canton de Grandvillars

Arrondissement de Belfort

Superficie : 378 ha

Population 2013 : 331 habitants

Habitants : les Brebottais

Cours d’eau: l’Écrevisse

FONTAINE

XVIIe - XVIIIe siècles - 1989

Rue de la Fontaine

FONTAINE
Les éléments constituant cette fontaine ont été retrouvés à cet endroit à plusieurs mètres de profondeur, enfoncés dans la vaste. Elle a été remontée à l’identique, soutenue par un gros poutrage de chêne, immergé dans l’eau de la source. Cette fontaine semble être la plus ancienne du village.

RETABLE

XVIIe siècle.

Bois (200 x 280 cm)

Église Saint - Étienne

RETABLE
Ce retable semble avoir été installé dans l’église de Brebotte à la fin du XIXe siècle. Une tradition orale relate que le retable provient de l’église ou de la chapelle de Favernay (Haute - Saône). La Vierge à l’Enfant, placée dans la partie supérieure du retable, date du début du XIXe siècle. Fixée sur un support, elle était régulièrement portée en procession, par quatre jeunes filles, à l’occasion de la Fête - Dieu ou de l’Assomption.

HACHE - PAILLE

XVIIe siècle

(80 x 100 cm)

Musée de l’Artisanat et des Traditions

HACHE - PAILLE
Ce hache - paille, que l’on actionne manuellement, sert à couper la paille en fétus de quelques centimètres de longueur. Il se compose d’un bâti en bois, dans lequel est adapté un system rudimentaire de presse, de petites fourches à cinq dents et d’un grand couteau. La paille ainsi découpée est mélangée à des betteraves coupées en morceaux très fins, l’ensemble étant destiné au bétail. Cette préparation était dite « fur » au « laitcho ».

MÉTIER Á TISSER

XVIIIe - XIXe siècle

(200 x 250 cm)

Musée de l’Artisanat et des traditions

MÉTIER Á TISSER
Les villages comptaient autrefois plusieurs tisserands. Ce métier à tisser sert essentiellement à fabriquer des laizes de lin ou chanvre. La culture du chanvre est très fréquente, chaque paysan disposant de son petit champ de chanvre, la chènevière. Une fois récoltées, les tiges de chanvre subissent d’abord le rouissage : elle sont plongées dans l’eau pour laisser pourrir la tige : puis elles passent au braque à chanvre, qui permet de casser la tige et d’en extirper le chanvre.

ÉCOLE

Fin du XIXe siècle

ÉCOLE Cette école, l’un des édifices les plus importants de la commune, avec l’église et la mairie, abrite à l’étage le logement de l’instituteur.

MOULIN Á FARINE

Fin du XVIIe siècle

MOULIN Á FARINE
Ce moulin appartient aux débuts de l’activité industrielle du département. Il utilisait la force hydraulique, non pas de la rivière, mais d’un étang réservoir. Puis, avec l’arrivée de l’électricité, les moteurs ont remplacé les roues à aubes. Sur la cinquantaine de moulins du département, celui - ci est l’un des derniers conservés.

MONUMENT AUX MORTS

Année 1923

MONUMENT AUX MORTS
La commune érige ce monument après la Première Guerre mondiale, grâce aux dons des villageois, auxquels est ajouté le prix de la vente de l’ancienne maison du berger. Il s’agit de l’un des rares monuments aux morts à connotation pacifiste, puisqu’il y est inscrit : « Plus de guerre ». Après 1945, une plaque portant les noms des victimes de la Seconde Guerre mondiale est ajoutée au pied du monument.