Le patrimoine des communes du Territoire de Belfort

Par Fourel David

Canton de Giromagny

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Auxelles-Bas

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Canton de Giromagny

Arrondissement de Belfort

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Superficie : 941ha - Population 2013 : 474 habitants

Habitants : les Trissous

Cours d'eau: le Rhôme

Origine du nom: de l’allemand neider, bas, et peut - être de l’anthroponyme Axella, germanisé en Assel, puis transformé en Auxelles.

Le site Internet office www.auxelles-bas.com

vestiges

VESTIGES DE CHÂTEAU

Vers le XIIe siècle.-

Le premier château est probablement édifié au XIIe siècle sur l’emplacement stratégique de la tour surveillant la voie du « pied des Vosges ». Primitivement fief des Assel (Auxelles), le château est acquis par différents propriétaires, puis passe aux Ferrette en 1520. Incendié en 1635 par les Français du duc de Rohan, il reste la propriété des comtes de Ferrette jusqu’à la Révolution. Au XVIIIe siècle, le seigneur, qui a édifié une résidence d’été au centre du village, autorise les habitants à utiliser les pierres de cet ancien château pour construire leurs maisons.

entreprise

ENTREPRISE DE TISSAGE

Année 1824

Quatre ans après avoir monté son premier tissage à Giromagny, Ferdinand Boigeol achète un terrain à Auxelles et y construit ce tissage. Les 62 métiers à bras sont destinés à la fabrication de tissus de coton. La matière première, le coton de type Jumel, provient d’Égypte, et les ouvrières sont payées 6 francs par pièce de 25 mètres. L’industriel avait épousé l’année précédente Suzette Louise Japy, dont il utilise peut - être la dot pour réaliser ce projet. En 1841, le tissage d’Auxelles Bas possède cent quatre métiers. Une centaine d’ouvrières et d’ouvriers y travaillent au début du XXe siècle. Une machine à vapeur actionnait les métiers. Fermé dans les années 1930 à la suite de la crise du textile, il est partiellement remis en état après la guerre et fonctionne encore quelques années. Les bâtiments conservent leurs piliers en fonte qui soutiennent l’avant - toit et, à l’intérieur, le four de brique, base de l’ancienne cheminée.


stele

STÈLE FUNÉRAIRE

Année 1842 - Cimetière

Conçue pour la sépulture de la famille Grisez -Tritter, cette croix de type néo - gothique associe des formes carrées et polygonales au niveau du socle, du fût et des bras. Elle est décorée de motifs ogivaux sculptés en relief à la base ; et la croisée des bras, doublée d’un réseau de fleurons, adopte la forme d’un losange, lui - même ajouré selon une ornementation en quatre feuilles. Sa richesse témoigne du regain de ferveur du XIXe siècle.